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Marché de la viande chevaline

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Gestion de la fin de vie des équidés

Une étude de marché a été menée sur la consommation de viande de cheval en Normandie et en France

Les flux réels d’animaux destinés à la consommation humaine et les flux potentiels en termes d’approvisionnement ont été étudiés. Des professionnels furent interrogés sur leurs pratiques concernant la gestion de la traçabilité et de la fin de vie des équidés.

Les nombreuses utilisations du cheval (courses, sports équestres, loisir et travail) et la diversité des acteurs impliquent des pratiques très divergentes pas toujours cohérentes avec les exigences de sécurité alimentaire.

Consommation de viande chevaline

La viande de cheval : une viande peu consommée mais qui a de réels atouts

75 % des 744 personnes interrogées indiquent n’avoir jamais consommé de viande, avec, comme principale raison invoquée (pour les 3/4 d’entre eux), le manque de visibilité et de disponibilité du produit, et les habitudes alimentaires dans l’environnement familial.

En fait, la viande de cheval est appréciée pour ses propriétés organoleptiques et pour sa qualité nutritionnelle, moins grasse et plus riche en fer que les autres viandes rouges. La majorité des personnes interrogées estime que la consommation de viande de chevaline ne comporte pas plus de risque sanitaire qu’une autre viande.

Les inquiétudes concernent principalement les traitements vétérinaires et les conditions de transport.

L’offre doit s’organiser dans un contexte réglementaire complexe

La traçabilité consiste à assurer, tout au long de la vie de l’animal et jusqu’à l’assiette, le suivi d’un certain nombre d’informations essentielles, notamment sanitaires, pour garantir que la viande soit consommable par l’homme.

La réglementation en vigueur relative à l’identification des équidés et la gestion de la fin de vie répond bien à cette exigence mais elle est souvent mal comprise et donc mal appliquée.

Parmi les 122 exploitations enquêtées en Normandie, le Registre d’élevage est présent dans 2/3 d’entre elles mais il est rarement complet. Toutes les exploitations mettent bien en place un suivi de leurs animaux, mais en ne conservant que les informations utiles à leur structure.

Le Feuillet médicamenteux, outil de traçabilité pour la filière bouchère, est introduit dans tous les livrets (passeports) des équidés car ils sont potentiellement tous destinés à l’abattage. Mais les éleveurs, entraîneurs et gestionnaires de centres équestres, sont peu informés sur le sujet car ils considèrent ne pas être concernés.

Ce qu’il faut retenir

Des perspectives de débouchés des chevaux existent

Seulement 20 % de la viande chevaline consommée en France est d’origine française et près de 30 % des non-consommateurs interrogés sont prêts à consommer de la viande de cheval.

Valoriser davantage des équidés en alimentation humaine permettrait aux propriétaires qui le souhaitent de solutionner les difficultés économiques de la fin de vie d’équidés réformés.

Pour que la filière puisse répondre à cette demande, les acteurs devront prendre conscience du fait que la traçabilité ne consiste pas uniquement en un suivi généalogique et sanitaire des animaux dans leur exploitation.

Aujourd’hui la perception de l’enjeu sanitaire et économique de la traçabilité des équidés est différente selon les utilisateurs successifs du cheval, car ils ne poursuivent pas les mêmes buts.

Ils doivent désormais comprendre que la traçabilité au sein de l’ensemble de la filière est nécessaire pour garantir une parfaite sécurité alimentaire.

C’est d’ailleurs pour cela que, dans la continuité de la Loi d’avenir pour l’Agriculture (octobre 2014), des mesures de contrôle sur les obligations sanitaires sont mises en place avec une période de conseil auprès des détenteurs jusqu’à fin de l’année 2015.

Gestion de la fin de vie des équidés

Une étude de marché a été menée sur la consommation de viande de cheval en Normandie et en France.

Les flux réels d’animaux destinés à la consommation humaine et les flux potentiels en termes d’approvisionnement ont été étudiés. Des professionnels furent interrogés sur leurs pratiques concernant la gestion de la traçabilité et de la fin de vie des équidés.

Les nombreuses utilisations du cheval (courses, sports équestres, loisir et travail) et la diversité des acteurs impliquent des pratiques très divergentes pas toujours cohérentes avec les exigences de sécurité alimentaire.

Consommation de viande chevaline

La viande de cheval : une viande peu consommée mais qui a de réels atouts

75% des 744 personnes interrogées indiquent n’avoir jamais consommé de viande, avec, comme principale raison invoquée (pour les 3/4 d’entre eux), le manque de visibilité et de disponibilité du produit, et les habitudes alimentaires dans l’environnement familial.

En fait, la viande de cheval est appréciée pour ses propriétés organoleptiques et pour sa qualité nutritionnelle, moins grasse et plus riche en fer que les autres viandes rouges. La majorité des personnes interrogées estime que la consommation de viande de chevaline ne comporte pas plus de risque sanitaire qu’une autre viande.

Les inquiétudes concernent principalement les traitements vétérinaires et les conditions de transport.

L’offre doit s’organiser dans un contexte réglementaire complexe

La traçabilité consiste à assurer, tout au long de la vie de l’animal et jusqu’à l’assiette, le suivi d’un certain nombre d’informations essentielles, notamment sanitaires, pour garantir que la viande soit consommable par l’homme.

La réglementation en vigueur relative à l’identification des équidés et la gestion de la fin de vie répond bien à cette exigence mais elle est souvent mal comprise et donc mal appliquée.

Parmi les 122 exploitations enquêtées en Normandie, le Registre d’élevage est présent dans 2/3 d’entre elles mais il est rarement complet. Toutes les exploitations mettent bien en place un suivi de leurs animaux, mais en ne conservant que les informations utiles à leur structure.

Le Feuillet médicamenteux, outil de traçabilité pour la filière bouchère, est introduit dans tous les livrets (passeports) des équidés car ils sont potentiellement tous destinés à l’abattage. Mais les éleveurs, entraîneurs et gestionnaires de centres équestres, sont peu informés sur le sujet car ils considèrent ne pas être concernés.


Ce qu’il faut retenir :

Des perspectives de débouchés des chevaux existent :

Seulement 20% de la viande chevaline consommée en France est d’origine française et près de 30 % des non-consommateurs interrogés sont prêts à consommer de la viande de cheval.

Valoriser davantage des équidés en alimentation humaine permettrait aux propriétaires qui le souhaitent de solutionner les difficultés économiques de la fin de vie d’équidés réformés.

Pour que la filière puisse répondre à cette demande, les acteurs devront prendre conscience du fait que la traçabilité ne consiste pas uniquement en un suivi généalogique et sanitaire des animaux dans leur exploitation.

Aujourd’hui la perception de l’enjeu sanitaire et économique de la traçabilité des équidés est différente selon les utilisateurs successifs du cheval, car ils ne poursuivent pas les mêmes buts.

Ils doivent désormais comprendre que la traçabilité au sein de l’ensemble de la filière est nécessaire pour garantir une parfaite sécurité alimentaire.

C’est d’ailleurs pour cela que, dans la continuité de la Loi d’avenir pour l’Agriculture (octobre 2014), des mesures de contrôle sur les obligations sanitaires sont mises en place avec une période de conseil auprès des détenteurs jusqu’à fin de l’année 2015.

 

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