Robot de traite

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Remplacer la traite à horaires fixes avec un ou plusieurs trayeurs, par une traite à volonté assurée par une machine robotisée

Pourquoi choisir cette solution ?

Moins de travail

Le temps consacré à la traite disparaît.

Un travail moins pénible physiquement

Il n’y a plus les tâches répétitives de la traite.

Des astreintes différentes

Les astreintes des horaires disparaissent.

L’essentiel à savoir

L’équipement

  • Prévoir une stalle pour 55 à 65 vaches.
  • Le DAC fait partie de l’équipement.

Des vaches propres

  • C’est un impératif pour avoir une bonne qualité du lait.
  • Il peut y avoir une augmentation de la lipolyse.

L’utilisation du robot

  • S’assurer d’un service après-vente performant.
  • Prévoir un relais formé pour assurer l’astreinte pendant les absences.

Combien ça coûte ?

Prévoir un budget de 150 à 170 000 € d’équipement (hors locaux) et 4 à 5 000 € de maintenance par an.

L'expérience de Pierre Lefebvre

« Je m’intéressais depuis un certain temps au robot de traite. En 2001, quand le matériel est devenu suffi samment performant et fi able à mes yeux, je me suis décidé.

J’ai réalisé la mise aux normes en 1997, et j’avais déjà cette idée. Mon bâtiment était compatible avec la future arrivée d’un robot (circulation des animaux, emplacement du matériel).

Je suis passionné par les nouvelles technologies et j’ai vécu l’arrivée du robot comme un challenge avec du matériel innovant et une nouvelle organisation de travail à mettre en place. Je suis aussi bricoleur, ce qui rend bien service dans les situations de dépannage.

J’aime être autonome et je préférais cette solution à la recherche d’un salarié pour me soulager dans mon travail.

Aujourd’hui, mes 60 vaches se font traire en moyenne 2,6 fois par jour dans l’unique stalle. En dehors de deux cycles de lavage d’une demi-heure chacun, l’installation fonctionne 24 h sur 24. Le fonctionnement est bien rodé, j’ai bien sûr un système d’alarme relié à mon téléphone portable qui me prévient dès qu’il y a un problème. Mon travail a changé et maintenant je ne trais plus, même si je branche encore parfois quelques génisses pendant la phase d’adaptation. »

L'exploitation agricole

Pierre Lefebvre
Éleveur à Sahurs (76)

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